vendredi 29 juillet 2011

SOUFFLE ET SOUPIR LE VOYAGE

L’ÉTÉ Avignonese 2011


Quel bel occasion le Festival d'Avignon. Peut-être un notion lyrique, mais si l'on venait de se rejoindre à la parade pour le premère fois on peut ressentir les souvenirs d'un époque antérieure. C'est l'univers qui s'ouvre sur la toute puissante acteur au sommet de son art ou tout juste au début. Drôlement les visages des acteurs ne montrent pas d'âge, tous acteurs sont jeunes, ou semble l'être. Tous sont là par passion et par tous les moyens qui sont à leur disposition.

Nous sommes emportés par la foule puisque difficile de faire autrement; Tant rencontres, et tant d'acteurs qui traversent notre chemin. Peu importe si on s'intéresse ou non à un spectacle d'une compagnie inconnue, on va prêter l'oreille à la discours. Cela fait partie intégrante du voyage. C'est comme si nous sommes confrontés à un Cyborg Thespian, la puce implantée et relié avec le système nerveux de l'acteur va émettre des signaux qui sera ensuite transmises comme extraits sonores un peu comme une bande annonce de cinéma. Génial ! Il doit alors se presser son chemin, son centre de transmission accrue: Allegro vivace et jamais découragé, sport Olympien.


Pour arriver faire le choix juste on doit suivre le pif parmi les 650 spectacles sur l'OFF Avignon. Il a fallu un chasseur de truffe ! Mais, avec le bon conseil pour le ON, on a atterri dans le bon strapontin au bon moment. Et s'il y avait pleurs, ils étaient en admiration de l'artiste qui réussissait par talent et de vision claire, à relever l'esprit.



ITALIE : Romeo Castellucci " SUL CONCETTO DI VOLTO NEL FIGLIO DI DIO - BELGIQUE : Guy Cassiers "BLOED § ROZEN, Le Chant de Jeanne et Gilles" CANADA : Wadji Mouawad "DES FEMMES" de Sophocle - TAIWAN : Sun Li Tsuei "LA LUNE SOUFFLE" ET Compagnie Scarecrow "KEYMAN"



  • FRANCE : Véronique Aguilar "Les Légends des Gardiens de la Terre"


  • Je tenais beaucoup à voir ce spectacle, mais seulement réussi à être à Avignon que les jours où le spectacle était en relâche ; Conte adapté par Véronique Aguilar du livre de Henri Gougaud. J'espère que ce spectacle sera en tournée en 2012 qui va me donner un autre chance de le voir.

Je sais, peut-être une expérience inédit et rare d'assister à que des beaux spectacles mais, ça était aussi ma première fois dans le Court d'Honneur ! Donc, comme un débutant, je surfais les rues, petites et grandes, arrivant à bon port chaque fois. Oui, improbable mais cela a été comme ça.


Oui, les trottoirs et rues, petites et grandes, et encore un café juste pour avoir le temps d'étudier les brochures, plaquettes et les innombrables cartes postales. Proust, Dostoïevski, Koltés, Shakespeare, Vian, Gauthrier, Bernard ...le monde littéraire semblait bien présent. Les échos en multiples, d'un peu de tout à de beaucoup de bruit pour de rien. La nostalgie évanescent mais, dead can dance.

En suite, voilà les rangs de bâtiments qui s'ouvrent leurs portes vers les intérieures voûtées, des petits boîtes noirs encadrées avec rideaux noir velours, les murailles tout peint en noir, juste une lueur diffusée à peine pour lire le programme. Les lumières auront un sens au moment voulu, et alors les petites merveilles. Comme tant de boîtes à musiques, on regarde la neige qui tombe, la lune souffle, danse et danse en silence; écriture sur papier blanche, maints de thèmes à étudier, briser, et reconstruire, tout filant contre un fond noir jusque à ce devient de poussière, comme une étoile. Évanescent le théâtre.



Black Dog a eu le plaisir inattendu d'avoir rencontrés des artistes qui par leur fort présence m'ont laissé un tracé à suivre ; le désir fort de les revoir de nouveau, et de retrouver le souffle de la lune ou d' une autre sphère lumineuse dans un projet en commun. Le Théâtre du Silence de Sun Li Tsuei et le Théâtre d'Image de Jean Jacques M'u dont ce dernier issu d'un travail avec le Théâtre d'Opprimé, théâtre créé par Augusto Boal (metteur en scène Brésilien au cours de son exil en Europe dans les années 70). Rien n'est encore concrétisé, les lettres sont en cours d'écriture. Et comme vous avez probablement sans doute remarqué, ça me prends du temps.

Toujours au croisement des arts de la scène où all thought flies...

2 commentaires:

Cie Black Dog a dit…

Alors c'était une fois une princesse. Alors qu'elle devient une guerrière, sa jolie robe se change en armure. La table rond est devenu un mirroir et la vérité a du mal de rester égale à elle-même.
La première rencontre se termine, tout est incertain, le projet se mets en question, le projet s'égare même.
Les pensées sur un jour de Toussaints, la pluie adoucit la déception. N'aucun blâme, il faut pas entamer des choses de grandes. Pas aujourdhui au moins.
Tout ce qui brille n'est pas d'or Acte II Scène 7. And, " If to do were as easy as to know what were good to do, chapels had been churches, and poor men's cottages prince's palaces... Shakespeare Act I Scene 2 Merchant of Venice.
"You taught me first to beg ; and now methinks you teach me how a beggar should be answered" Act IV, 2. And then,
"The man that hath no music in himself, nor is not moved with concord of sweet sounds, is fit for treasons, stratagems, and spoils ; The motions of his spirit are dull as night, and his affections dark as Erebus. Let no such man be trusted". Act V,1.

Cie Black Dog a dit…

Mais les pensées sur un jour de Toussaints dont la pluie adoucit la déception. N'aucun blâme, il faut pas entamer des choses de grandes. Pas aujourdhui au moins.